-
La régularisation de masse des sans-papiers, y compris ceux qui travaillent, peut devenir un piège à la fois économique et idéologique
L’argument le plus courant en faveur de la régularisation des travailleurs sans papiers est simple : ils cotisent, consomment, paient des impôts, donc il vaudrait mieux les sortir de l’ombre. Cet argument n’est pas faux en soi, mais il est trop court. Il oublie qu’une régularisation large agit aussi comme un signal : elle réduit…
-
La régularisation des sans papiers est une erreur majeure, autant politique qu’économique
1. Risque d’effet d’appel Le premier argument est que des régularisations répétées peuvent être perçues comme un signal indiquant qu’une présence prolongée sur le territoire belge finit par ouvrir la voie à un statut légal. Selon cette logique : L’idée n’est pas que chaque régularisation provoque mécaniquement une nouvelle vague migratoire, mais qu’elle modifie les…
-
La régularisation des sans-papiers, y compris de ceux qui travaillent, constitue en Belgique une imprudence politique majeure
1. Risque d’effet d’appel Le premier argument est que des régularisations répétées peuvent être perçues comme un signal indiquant qu’une présence prolongée sur le territoire belge finit par ouvrir la voie à un statut légal. Selon cette logique : L’idée n’est pas que chaque régularisation provoque mécaniquement une nouvelle vague migratoire, mais qu’elle modifie les…
-
Fédération Wallonie-Bruxelles : vers une clarification nécessaire des compétences
La Fédération Wallonie-Bruxelles traverse une crise de sens. Elle exerce des responsabilités centrales — enseignement, culture, sport, aide à la jeunesse, recherche — mais elle le fait dans un cadre institutionnel de plus en plus contesté, tant pour sa lisibilité que pour son efficacité budgétaire. Ces dernières années, les arbitrages financiers se sont durcis, et…
-
Coréanisation du conflit ukrainien : vers une vietnamisation du budget européen ?
Par-delà les communiqués martiaux et les sommets diplomatiques, une réalité commence à s’imposer dans le débat européen : la guerre russo-ukrainienne pourrait ne pas se conclure par une victoire nette, ni par une paix véritable. Le scénario qui se dessine progressivement ressemble davantage à une « coréanisation » du conflit : une ligne de front…
-
Opération « Epic Fury » : Face au procès du « gâchis », où sont les alternatives crédibles ?
L’opération militaire « Epic Fury » (menée par les États-Unis et Israël en Iran) est loin d’être un « immense gâchis » à l’aune de la doctrine de la « paix par la force », la Realpolitik et l’atteinte d’objectifs stratégiques précis. Voici une démonstration en quatre points. 1. L’atteinte des objectifs de sécurité à…
-
Les trois tares de la FWB : Inefficace, inutile et coûteuse !
Puisque la FWB a failli (elle a lourdement endetté la communauté francophone : la dette communautaire tourne aujourd’hui autour des 13 milliards d’euros !) et est virtuellement en faillite (le ratio dettes/recettes est de 98,4 % !), poursuivons plus en avant la logique de régionalisation qui existe déjà dans le système politique belge. Les compétences centrales exercées aujourd’hui…
-
La coréanisation du conflit ukrainien, ou le piège budgétaire européen
L’idée de « coréanisation » du conflit russo-ukrainien renvoie à un scénario où la guerre ne se termine ni par une victoire claire, ni par un véritable traité de paix, mais par une ligne de front figée, militarisée et durable — à l’image de la péninsule coréenne depuis 1953. Dans cette lecture, l’Europe entrerait alors…
-
Protégeons les agriculteurs belges en plafonnant strictement les importations agricoles ukrainiennes!
Mesdames et Messieurs, Aujourd’hui, nous devons regarder la réalité en face : nos agriculteurs belges sont sous pression, et ils ne peuvent pas continuer à subir une concurrence qui fragilise leur travail, leurs revenus et l’avenir de nos campagnes. Personne ne conteste l’importance du soutien à l’Ukraine. Mais soutenir l’Ukraine ne doit pas signifier sacrifier…
-
L’Europe est piégée par sa dépendance à l’Afrique
Le mot est commode, et il fait vendre : « africanisation de l’Europe ». Il suggère un basculement culturel et démographique, une Europe qui se transformerait en une annexe de l’Afrique. C’est une formule de plateau, pas une analyse. Ce qui se joue réellement est moins brutal : l’Europe est en train de devenir africaine…


