La droite qui innove, la Belgique qui avance

L’air du temps est mûr pour une percée de la vox populi


Pas besoin de consulter les Belges par référendum pour savoir ce qu’ils veulent : un durcissement de la loi, qu’ils jugent trop laxiste, trop généreuse pour les immigrés. Ceux qui arrivent par bateau à Lampedusa l’avouent : ils viennent en Belgique car ils ont entendu parler chez eux, à la télévision, des largesses sans égales de notre pays de cocagne (hélas parmi les plus endettés de l’OCDE). Leur motivation première n’est pas le travail.

La révision de notre législation sur l’immigration provoque de fortes dissensions au sein des assemblées régionales et fédérale où la question porte sur le sujet particulièrement clivant de la « préférence nationale ».

Allez donc parler de préférence nationale aux Belges de souche qui vivent dans des logements insalubres quand ils constatent que les familles immigrées et les nouveaux réfugiés de  l’Est obtiennent toutes des aides auxquelles, eux, n’ont jamais droit.

Partout en Europe, les forces islamo-gauchistes tentent de faire disparaître nos frontières, notre identité historique, notre nationalité particulière, nos traditions, bref, ce que nous sommes : à Charleroi, le bourgmestre a effacé Noël pour un « voyage en hiver » multiculturel ; à Bruxelles, le bourgmestre veut un « Saint-Nicolas inclusif » rebaptisé « Sidi Nicolas » ; à Liège, on proclame le « Bel Hiver de retour », au milieu de textes en écriture inclusive.

Ces dérives se révèlent au grand jour alors que l’immigration de masse et l’islamisation de notre patrie progressent à pas de géants. Comment, dès lors, prétendre assimiler quand nous n’avons plus rien à offrir ?

A ne pas vouloir analyser le pourquoi des inquiétudes, tout en continuant à faire injonction aux démunis d’accueillir plus démuni qu’eux, les progressistes ne sont pas près d’arrêter ce mouvement mortifère qui, dans nombre de pays d’Europe, amène l’extrême droite à devenir le recours politique de catégories populaires en souffrance.

Depuis des décennies, les Belges quittent peu à peu le navire, séduits par l’abstention. Conscients que la démocratie leur est confisquée. Partout autour d’eux, la grisaille de la « particratie », et de ses avortons et de ses ratés qui grouillent, grenouillent, chapardent, paradent.

De toute façon, l’air du temps est mûr pour une percée de la vox populi : l’opinion publique est exaspérée  par la domination culturelle de la gauche.

En vertu du droit à la différence, il faudrait en finir avec la nation, le Royaume et ses frontières qui broieraient nos identités. Il n’est que temps de nous reprendre mais, Dieu merci, le jour se lève : depuis quelques semaines, dans notre vieil Occident, beaucoup d’yeux chassieux se sont dessillés et d’esprits évolués, réveillés.


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