La droite qui innove, la Belgique qui avance

Taxons les partis


Voici les arguments du MDM qui rendent la mesure légitime, audible et défendable dans le débat public.

1. Principe d’égalité devant l’impôt

Argument clé :

Aucune organisation bénéficiant de revenus importants ne devrait être durablement exemptée de contribution fiscale.

  • Les partis gèrent parfois des budgets de plusieurs millions d’euros.
  • Les entreprises, ASBL, syndicats ou fondations sont soumis à des règles fiscales.
  • L’exemption totale des partis crée une exception injustifiée.

Message politique du MDM: la démocratie est renforcée quand ses acteurs respectent les mêmes règles que les citoyens.


2. Lutte contre les rentes politiques et l’accumulation excessive

Argument clé :

L’argent public ne doit pas servir à constituer des trésors de guerre permanents.

  • Certains partis accumulent :
    • des réserves dormantes,
    • des patrimoines immobiliers,
    • des excédents sans finalité démocratique claire.
  • Cela favorise les partis installés au détriment :
    • des nouveaux mouvements,
    • du pluralisme réel.

La taxe devient un outil anti-rente, pas une sanction idéologique.


3. Transparence et responsabilisation

Argument clé :

Contribuer à l’impôt implique rendre des comptes.

  • Une fiscalité, même limitée, impose :
    • une comptabilité plus lisible,
    • un contrôle accru,
    • une traçabilité renforcée des flux financiers.

Politiquement, c’est un excellent levier pour restaurer la confiance citoyenne.


4. Exemplarité démocratique

Argument clé :

Ceux qui votent l’impôt doivent accepter d’y être soumis.

  • Les partis décident :
    • des règles fiscales,
    • de l’affectation de l’argent public.
  • Refuser toute contribution fiscale crée une rupture symbolique avec les citoyens.

L’exemplarité est un argument extrêmement puissant et compréhensible par tous.


5. Protection de la démocratie (et non son affaiblissement)

Argument clé :

Une démocratie saine repose sur des partis sobres, pas sur des machines financières.

  • La taxe incite à :
    • des campagnes moins dispendieuses,
    • plus d’idées, moins de moyens.
  • Elle réduit la tentation :
    • du marketing politique excessif,
    • de la professionnalisation hors-sol.

C’est un argument pro-démocratie, pas anti-partis.


6. Concurrence politique plus équitable

Argument clé :

La suraccumulation financière fausse la compétition électorale.

  • Les partis très riches peuvent :
    • saturer l’espace médiatique,
    • verrouiller le débat public.
  • Une contribution sur les excédents rééquilibre la compétition.

C’est un discours très audible auprès :

  • des jeunes,
  • des électeurs indécis,
  • des citoyens critiques sans être anti-système.

7. Bonne gestion de l’argent public

Argument clé :

L’argent public doit être utilisé, pas stocké.

  • Une taxe incite les partis à :
    • investir dans la formation politique,
    • développer des projets citoyens,
    • renforcer la qualité du débat démocratique.

Politiquement, on parle de sobriété efficace, valeur très moderne.


8. Cohérence idéologique

Pour le MDM :

« Une droite moderniste n’est ni conservatrice des privilèges, ni populiste destructrice. Elle réforme avec équité. »

  • Ce n’est pas :
    • une attaque contre les institutions,
    • ni une posture antisystème.
  • C’est une réforme d’ajustement démocratique, calme mais ferme.

Taxer certains revenus des partis politiques, ce n’est pas affaiblir la démocratie : c’est l’assainir.
C’est rétablir l’égalité devant l’impôt, lutter contre les rentes politiques, renforcer la transparence et garantir une concurrence électorale plus équitable.

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