
Mesdames, Messieurs, chers compatriotes belges,
entrepreneurs, ouvriers de la chimie et de la pétrochimie, PME du Nord et du Sud du pays :
Aujourd’hui, notre Belgique saigne à blanc. La flambée des prix énergétiques, dopée par le conflit israélo-iranien qui étrangle les approvisionnements mondiaux, nous précipite droit dans le mur. Factures d’énergie multipliées par trois, usines au ralenti, faillites en cascade : c’est notre souveraineté économique qui agonise ! Et qui paie ? Pas les technocrates de Bruxelles, pas les idéologues verts du Parlement européen. Vous. Nous. Les Belges qui bossent dur.
Prenons les chiffres en face, sans langue de bois. En Belgique, l’industrie chimique et pétrochimique – notre joyau économique, avec 35 000 emplois directs à Anvers, Gand, Feluy, Jemeppe – est à genoux. BASF à Anvers, Ineos à Jemeppe, TotalEnergies à la raffinerie d’Anvers : ces géants emploient des milliers de familles flamandes et wallonnes. Ils exportent pour 30 milliards d’euros par an, soit 7% de notre PIB. Mais aujourd’hui, le coût du gaz a doublé en un mois à cause de la crise au Moyen-Orient. Une usine pétrochimique comme celle d’Ineos consomme l’équivalent de 1,5 million de ménages belges en gaz. À ces prix, c’est intenable !
Regardez les faits : en 2025, nos secteurs chimiques ont déjà perdu 15% de production. Les crackers à éthylène d’Anvers tournent à 70% de capacité. Les chaînes de production d’engrais, de plastiques, de produits pharmaceutiques s’arrêtent faute de gaz abordable. Conséquence ? 5 000 jobs menacés en Flandre seule cette année. Et ce n’est que le début. Si rien ne change, 10 000 à 15 000 emplois dans la chimie belge partiront en fumée d’ici 2027. Ajoutez les sous-traitants, les logisticiens du port d’Anvers : c’est une région entière qui s’effondre.
Et pourquoi ce désastre ? Parce que Bruxelles et ses alliés verts nous ont imposé une « transition énergétique » punitive, qui nous a coupés de notre ancien fournisseur fiable : la Russie. Souvenez-vous : avant 2022, 40% de notre gaz venait de Russie. Moins cher, stable, via gazoducs directs. Aujourd’hui ? On paye le prix fort au Qatar, aux USA, au Nigeria – avec des surcoûts de 20 à 30 milliards d’euros par an pour l’UE entière. Et devinez quoi ? L’UE a quand même dépensé 7 milliards en GNL russe en 2025 ! La Belgique via Zeebrugge importe encore du Yamal LNG russe. On n’a jamais vraiment rompu. On s’est juste tirés une balle dans le pied idéologique.
Le Mouvement Droite Moderniste refuse ce masochisme économique. Nous ne sommes pas des nostalgiques de Poutine. Nous sommes des modernistes réalistes : on protège les jobs belges d’abord, on sécurise l’énergie demain. Pas d’idéologie gauchiste, pas de charlatanisme éolien subventionné. Du concret pour la chimie et la pétrochimie !
Voici notre plan en 5 mesures urgentes, applicables dès demain :
- Autorisation immédiate d’importations supplémentaires de gaz russe – sous contrat court terme, contrôlé par les États membres et non par la Commission. Objectif : baisser le prix spot du gaz de 20% en 6 mois. La Belgique, via Fluxys et le hub Zeebrugge, peut absorber 5 à 10 milliards de m³ supplémentaires par an sans infrastructure nouvelle. Ça sauve Anvers et Jemeppe tout de suite.
- Bouclier tarifaire national belge pour l’industrie : zéro accise sur le gaz et l’électricité pour la chimie et la pétrochimie pendant 24 mois. Coût pour l’État : 1,2 milliard d’euros, financé par une taxe exceptionnelle sur les importateurs de GNL qatari et américain. Priorité aux PME chimiques : reports de TVA et charges sociales.
- Investissements souverains massifs dans l’énergie dure : 5 milliards d’euros belges pour le nucléaire de nouvelle génération (SMR à Doel et Tihange), hydrogène bleu à partir de gaz russe réformé localement, et gazoducs sécurisés vers la Norvège et l’Azerbaïdjan. Pas d’éoliennes offshore à 500€/MWh !
- Fonds de sauvetage chimie-pétrochimie : 2 milliards d’euros pour subventionner l’efficacité énergétique (récupération de chaleur, électrolyse). Exemple concret : aider Ineos à Anvers à recycler 30% de son énergie perdue, pour diviser sa facture par deux.
- Diplomatie économique offensive : Négocier bilatéralement avec Moscou des clauses « take-or-pay » garanties, tout en diversifiant vers l’Algérie et le Texas. Belgique d’abord : on ne laisse pas Bruxelles nous dicter notre survie industrielle.
Chers ouvriers de BASF, techniciens d’Ineos, ingénieurs de Solvay : votre boulot n’est pas négociable. Le Mouvement Droite Moderniste vous défend contre les bobos bruxellois qui rêvent d’éoliennes pendant que vos fours à craquage s’éteignent. Contre les Verts qui veulent nous faire vivre à la bougie au nom du climat, alors que la Chine construit 100 centrales à charbon par an.
Belgique d’abord. Réalisme avant tout.
Rejoignez le Mouvement Droite Moderniste. Ensemble, on rallume les usines, on sauve les jobs, on reconquiert notre souveraineté énergétique.Vive la Belgique moderne et forte !

