La droite qui innove, la Belgique qui avance

Pour sauver l’industrie européenne, renouons avec la Russie


Chers amis,

Chers concitoyens,

L’industrie européenne se meurt. Lentement, silencieusement, mais sûrement. Et si nous ne changeons rien, demain, ce sera tout le socle de notre prospérité, de notre indépendance, et de notre puissance qui disparaîtra.

Depuis quatre ans, des usines ferment, des entreprises s’exilent, des ouvriers se désespèrent. Les factures explosent, les chaînes de production s’effondrent, et pendant ce temps-là, nos dirigeants prétendent sauver le climat en ruinant nos emplois.

Ce sont eux, oui, ce sont eux qui ont décidé, au nom d’une morale sans horizon, de couper les ponts avec la Russie — jadis notre principal fournisseur de pétrole, de gaz, d’engrais et de matières nucléaires.

Le résultat, nous le connaissons : une compétitivité en berne, des factures énergétiques délirantes, une inflation qui dévore les salaires et un tissu industriel qui s’effrite jour après jour.

Mes amis, à vouloir punir la Russie, c’est l’Europe que nous avons punie.

Qui a profité de ces sanctions ? Pas nos travailleurs. Pas nos agriculteurs. Pas nos entrepreneurs. Non : ce sont les États-Unis, devenus nos nouveaux fournisseurs de gaz liquéfié au prix fort ! Ce sont les géants asiatiques, qui récupèrent nos parts de marché pendant que nous débattons d’embargo et de vert vertueux.

Est-ce cela, la souveraineté européenne ? Dépendre de Washington pour notre énergie, de Pékin pour nos métaux, et d’Ankara pour nos frontières ?

Non, mes amis ! La souveraineté, la vraie, c’est de pouvoir choisir ses partenariats selon ses intérêts, non selon les dogmes imposés par d’autres.

Renouer un dialogue économique équilibré avec la Russie, ce n’est pas renoncer à nos valeurs, c’est retrouver notre bon sens, c’est redonner un souffle à notre industrie, c’est redonner de l’oxygène à notre économie réelle.

L’Europe doit redevenir une puissance d’équilibre, capable de parler à tous, d’échanger avec tous, sans naïveté mais sans haine.

Souvenons-nous de Willy Brandt, et de son Ostpolitik. En pleine guerre froide, il a su faire de la coopération un instrument de paix et de prospérité.

Aujourd’hui, il nous faut cette même audace, cette même lucidité, cette même realpolitik européenne.

Car sans industrie, l’Europe ne sera plus qu’un musée du monde. Sans énergie abordable, elle ne sera plus qu’un marché captif pour les autres. Et sans courage politique, elle cessera tout simplement d’exister.

Alors, oui, je vous le dis ici, devant vous, devant l’Histoire : pour sauver l’industrie européenne, il faut renouer le dialogue avec la Russie !

Il faut cesser de choisir la punition quand notre survie exige la raison.

Il faut rendre à l’Europe le droit de décider pour elle-même.

Et ce combat-là, mes amis, c’est celui de tous ceux qui croient encore que notre continent peut être maître de son destin.

Merci.

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