
Le progrès social selon la gauche progressiste
Le progressisme de gauche conçoit le progrès social comme une dynamique égalitariste :
il vise à réduire les écarts entre individus, souvent par la redistribution et la régulation, au nom d’une égalité de résultat.
Il repose sur une idée morale de justice abstraite, parfois au détriment du mérite, de l’effort ou des appartenances collectives.
Le progrès, pour la gauche progressiste, c’est l’égalité absolue.
Le progrès social selon la droite moderniste (MDM)
Le modernisme politique du MDM défend une autre idée du progrès social : celle d’un progrès méritocratique, humaniste et enraciné.
Il cherche à élever la société en valorisant l’effort, la responsabilité et la solidarité réelle, plutôt qu’à niveler les conditions au nom d’un idéal théorique.
Le progrès, pour le MDM, c’est la justice dans la différence.
Le MDM veut un progrès social juste mais exigeant, qui aide chacun à s’émanciper par le travail, la formation et la dignité, et non par la dépendance à l’État.
En résumé synthétique
| Dimension | Gauche progressiste | Droite moderniste (MDM) |
| Finalité du progrès | Égalité absolue | Dignité par le mérite |
| Principe moteur | Redistribution | Responsabilisation |
| Rapport à l’effort | Relatif | Central |
| Vision de la justice sociale | Égalitarisme | Méritocratie équitable |
| Rôle de l’État | Distributeur de droits | Garant des équilibres et des chances |
| Type de solidarité | Universelle, indistincte | Nationale, ciblée et responsable |
| Idéal social | Uniformité | Harmonie et élévation collective |
La synthèse doctrinale du MDM
Le MDM prône un progrès social méritocratique, responsable et enraciné,
là où la gauche progressiste prône un progrès social égalitariste et idéologique.
Autrement dit :
Le MDM veut élever chacun — pas égaliser tous.

