La droite qui innove, la Belgique qui avance

« Le MDM n’est pas le MR »


MERCURY PRESS 04/02/19

Mesdames et Messieurs,

Il faut avoir le courage de dire ce que tout le monde pense : la droite belge n’a plus de boussole depuis longtemps.
Et cette dérive, elle porte un nom : le renoncement du MR.

Le MR a été longtemps le parti de la liberté.
Il a été longtemps le parti de l’ambition.
Mais aujourd’hui, il est devenu un parti qui parle comme la droite,
mais gouverne comme le centre,
et recule comme la gauche.


Le MR dit, le MR promet, le MR hésite.

Chaque fois qu’une réforme est nécessaire, le MR cherche un compromis.
Chaque fois qu’une position doit être tenue, le MR change de discours selon l’audience.
Chaque fois qu’il faut dire oui ou non, le MR répond “peut-être”.

Pendant vingt ans, le MR a promis de réduire la bureaucratie :
elle n’a fait qu’augmenter.

Pendant vingt ans, le MR a promis une justice efficace :
elle n’a fait que ralentir.

Pendant vingt ans, le MR a promis de maîtriser l’immigration :
il n’a fait que la commenter.

Pendant vingt ans, le MR a promis de défendre la Belgique :
il n’a fait que défendre son positionnement.

Le MR n’est plus une droite moderne,
c’est une droite modérée jusqu’à l’immobilisme.


Le MDM, lui, choisit. Il tranche. Il assume.

Là où le MR parle d’“équilibrisme”,
nous parlons de volonté.

Là où le MR parle de “libéralisme flexible”,
nous parlons d’un État stratège qui protège nos secteurs vitaux.

Là où le MR parle de “transition raisonnable”,
nous parlons d’une écologie innovante, ambitieuse et optimiste.

Là où le MR parle de “gestion migratoire”,
nous parlons de maîtrise réelle, fondée sur la cohérence et la dignité.

Là où le MR se dit “réformateur”,
nous réformons pour de vrai.


Nous ne sommes pas la droite qui attend. Nous sommes la droite qui agit.

Le MR a fait une carrière de la prudence.
Le MDM fait un projet de vision.

Le MR veut plaire à tout le monde.
Le MDM veut sauver la Belgique, même si cela déplaît à certains.

Le MR suit l’opinion.
Le MDM la construit.

Le MR se dit moderne.
Le MDM l’est réellement : dans l’écologie, dans la technologie, dans la souveraineté, dans l’éthique, dans l’organisation de l’État.


Le MDM n’est pas l’édition 2.0 du MR. Nous sommes sa rupture.

Nous sommes nés parce que la Belgique avait besoin d’une droite :

  • qui assume le patriotisme civique,
  • qui défend une politique migratoire cohérente,
  • qui choisit l’innovation plutôt que la culpabilisation,
  • qui protège ses entreprises stratégiques,
  • qui place la justice et l’ordre au cœur du progrès.

Nous sommes nés parce que le MR ne fait plus ce travail-là.

Nous ne sommes pas une variante.
Nous ne sommes pas un rebranding.
Nous ne sommes pas un courant interne.

Nous sommes l’alternative.
Nous sommes la relève.
Nous sommes la droite moderniste.


Conclusion

Tant que le MR restera la droite qui s’excuse,
la Belgique restera un pays qui hésite.

Nous, au MDM, n’hésitons plus.
Nous avançons.
Nous assumons.
Nous réformons.
Nous tranchons.

Le MR a eu sa chance.
Il est temps de passer à l’audace d’une droite moderne.
Il est temps de passer au MDM.

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