
Votre programme va coûter cher. Qui paie ?
Réponse :
Il est déjà financé.
Nous couvrons entre 2 et 3,6 milliards d’euros par :
- lutte contre la fraude
- suppression de dépenses inefficaces
- contribution ciblée sur très hauts revenus financiers
- emploi volontaire des seniors
- organisation plus intelligente des soins
Pas d’augmentation générale d’impôts. Pas de déficit.
Pourquoi privilégier les petits pensionnés ?
Parce que la justice sociale commence par ceux qui ont le moins.
Beaucoup ont travaillé 35 ou 40 ans — et vivent avec une pension trop basse.
Notre devoir est de corriger ces injustices en priorité.
Encore la “lutte contre la fraude”… tout le monde le promet !
Différence MDM : méthode.
- croisement automatisé de données
- priorisation des fraudes organisées
- équipes dédiées là où le rendement est prouvé
- délais de sanction raccourcis
Nous parlons de résultats mesurables — pas de slogans.
Augmenter certaines taxes sur les revenus financiers, n’est-ce pas anti-entreprise ?
Non.
Nous ciblons :
- rentes spéculatives très élevées
- niches fiscales injustifiées
Nous ne touchons pas aux investissements productifs ni au travail.
Notre logique : contribution équitable — pas punition.
Et si la croissance ralentit ?
Alors nous adaptons.
Chaque mesure sera évaluée annuellement.
Nous ajustons, plutôt que d’entasser les déficits.
Les maisons de repos trop chères : que faites-vous concrètement ?
Trois actions :
- transparence totale des prix
- contrôles plus fréquents
- soutien prioritaire au maintien à domicile via adaptations de logement
C’est humain — et économiquement plus rationnel.
Pourquoi parler de “droite moderniste” ?
Parce que nous croyons :
- à la responsabilité individuelle
- à l’innovation utile
- à une solidarité ciblée
- à l’amour du pays — sans repli
C’est une droite pragmatique, protectrice, moderne.

