La droite qui innove, la Belgique qui avance

Exemplarité démocratique et responsabilité financière des partis politiques


Le Mouvement Droite Moderniste affirme un principe simple et fondamental : l’égalité devant l’impôt doit s’appliquer à tous les acteurs de la vie publique, y compris aux partis politiques.

Dans une démocratie moderne, aucune organisation bénéficiant de revenus importants — souvent issus de financements publics — ne peut être durablement placée en dehors du droit commun fiscal. Les partis politiques gèrent parfois des budgets de plusieurs millions d’euros ; leur exemption totale de contribution constitue une exception devenue difficilement justifiable aux yeux des citoyens.

L’argent public ne doit pas servir à constituer des trésors de guerre permanents. L’accumulation excessive de réserves financières, de patrimoines immobiliers ou d’excédents sans finalité démocratique claire favorise les partis installés et fausse la concurrence politique, au détriment du pluralisme réel et du renouvellement démocratique.

C’est pourquoi le MDM propose de soumettre certains revenus des partis politiques à une fiscalité encadrée, ciblée et proportionnée, dans le respect du pluralisme et du fonctionnement démocratique. Cette contribution viserait en priorité les excédents financiers excessifs et les activités de nature commerciale, tout en préservant les missions essentielles des partis : débat d’idées, formation civique, participation électorale et vie démocratique.

Contribuer à l’impôt implique rendre des comptes. Une telle réforme renforcerait la transparence, la lisibilité comptable et la responsabilisation financière des partis, contribuant ainsi à restaurer la confiance entre les citoyens et leurs représentants.

Cette mesure ne vise pas à affaiblir la démocratie, mais à la protéger. Une démocratie saine repose sur des partis sobres, responsables et exemplaires, non sur des machines financières déconnectées du terrain. Elle encourage des campagnes plus mesurées, où la force des idées prime sur la puissance des moyens.

Pour le Mouvement Droite Moderniste, cette réforme s’inscrit dans une vision claire :
une droite moderniste n’est ni conservatrice des privilèges, ni populiste destructrice. Elle réforme avec équité, exigence et sens de l’intérêt général.


Taxer certains revenus des partis politiques, ce n’est pas affaiblir la démocratie : c’est l’assainir, renforcer l’exemplarité publique et garantir une compétition politique plus juste.


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