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Approche économique comparée du MDM et du Modernisme politique classique


Les différences concrètes de politiques économiques entre le Mouvement Droite Moderniste (MDM) et le modernisme politique classique se situent principalement dans leur approche pragmatique, leurs priorités et leur vision de l’intervention économique.

Approche économique du MDM

Le MDM adopte une politique économique pragmatique, post-idéologique, centrée sur l’efficacité sociale mesurable plutôt que sur des doctrines rigides.

Il défend une économie de l’efficacité sociale où chaque politique est évaluée selon sa contribution au progrès social concret, notamment l’emploi durable, la cohésion territoriale, et l’innovation utile.

Le MDM privilégie aussi la transition énergétique, environnementale et numérique productives, avec des investissements publics ciblés sur une « écosophie » empirique et non culpabilisante.

Le MDM prône une économie enracinée, conciliant liberté d’entreprendre, identité culturelle et souveraineté économique, avec une finalité civique à la croissance.

Approche économique du modernisme classique

Le modernisme politique classique soutient généralement une rationalisation des institutions économiques et sociales fondée sur le progrès scientifique et social, avec un État garant de la modernisation reposant souvent sur des réformes structurelles.

Cette approche peut inclure un interventionnisme étatique important orienté par des idéaux universels de progrès, souvent avec une foi dans l’économie de marché comme vecteur principal de croissance et développement.

Principales différences

  • Le MDM refuse l’opposition traditionnelle entre État et marché, cherchant une coopération évaluée sur l’efficacité concrète, tandis que le modernisme classique peut prendre une position plus doctrinale sur le rôle respectif de l’État et du marché.
  • Le MDM met l’accent sur une économie post-idéologique et pragmatique, avec une forte dimension de responsabilité civique et d’enracinement territorial et culturel. Le modernisme classique tend à valoriser une logique plus abstraite de progrès et rationalisation.
  • Le MDM accorde une priorité forte aux transitions énergétiques et technologiques avec des retombées territoriales directes, souvent avec un discours moins idéologique et plus adaptatif. Le modernisme classique peut envisager la modernisation économique dans un cadre plus large de progrès scientifique universel.
  • Le MDM cherche à intégrer des valeurs humaines et civiques dans la finalité économique, dépassant la simple maximisation de la croissance ou du pouvoir d’achat, ce qui contraste avec certains modèles modernistes plus purement techniques ou idéologiques.

En résumé, le MDM propose une politique économique originale qui privilégie le pragmatisme, la finalité sociale mesurable, l’innovation contextualisée et la responsabilité civique, ce qui le distingue nettement des approches plus doctrinales, globalement progressistes et rationnelles du modernisme politique classique.


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