La droite qui innove, la Belgique qui avance

Mesures concrètes


La politique moderniste du MDM sur l’avortement maintient le cadre légal belge tout en cherchant à réduire fortement le nombre d’IVG par des moyens préventifs, sociaux et éthiques, plutôt que par la répression.

Elle combine protection de la liberté des femmes, responsabilité individuelle et reconnaissance de la valeur potentielle de toute vie à naître, dans une logique d’« humanisme civique » cohérente avec son positionnement.

Principes de base

  • Maintien du droit à l’IVG dans les limites actuelles de la loi belge, en refusant à la fois le retour en arrière pénalisant et la fuite en avant vers une banalisation illimitée des délais.
  • Vision « tragique mais responsable » de l’avortement : acte grave, jamais souhaitable en soi, que la société doit rendre le plus rare possible par des politiques intelligentes, non moralisatrices.
  • Référence à un « humanisme enraciné et moderniste » : respect des consciences (croyantes ou non), refus du laïcisme agressif comme du cléricalisme, liberté de choix mais devoir collectif de soutenir la maternité et la parentalité.

Mesures concrètes possibles

  • Plan national de prévention des IVG subies par contrainte économique ou sociale (logement, insécurité financière, pression du conjoint ou de la famille), avec dispositifs de soutien ciblés pour ces cas, sachant qu’une part significative des IVG en Belgique est liée à ces facteurs.
  • Renforcement massif de la contraception (gratuite ou quasi-gratuite pour les jeunes et publics précaires), de l’éducation affective et sexuelle exigeante, et des campagnes d’information axées sur la responsabilité partagée hommes/femmes.
  • Liberté de conscience renforcée pour les soignants et structures, avec obligation de réorientation rapide vers un autre professionnel afin de ne jamais bloquer l’accès légal à l’IVG.

Relation avec les électorats croyants

  • Discours explicite aux catholiques et chrétiens : le MDM ne partage pas la qualification canonique de « meurtre » mais reconnaît la gravité morale de l’avortement et propose un axe commun de réduction du nombre d’IVG par le soutien social et la prévention, plutôt que par la seule interdiction pénale.
  • Mise en avant d’un « compromis noble » : accepter la loi civile comme cadre pluraliste, mais mobiliser l’État pour qu’aucune femme ne se sente poussée à avorter faute d’aide matérielle, psychologique ou relationnelle.
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